Quatre militants dont un de SUD Etudiant, condamnés après le mouvement
anti-LEC doivent s’acquitter de dommage et intérêts important, près de
4 ans après.
Le mouvement contre la LEC (loi d’Egalite des Chances) de 2006 fut le
plus important mouvement social de ces dernières années, exemplaire
par la forme, unissant travailleurs/euses en formation, en recherche
d’emploi, en retraite, en activité...Cette loi a suscité douze
semaines de lutte exceptionnelle qui se sont soldées par le retrait du > CPE. Ce fut aussi l’un des plus réprimés. Des milliers d’arrestations
se soldant par des centaines de condamnation eurent lieu. La
répression a pour objectif de faire taire les révoltes sociales que
cette société inégalitaire engendre nécessairement. Parmi les victimes
de l’arbitraire, arrêtées pour faire du chiffre, il y avait aussi des
militant-e-s un peu trop en vue au goût du pouvoir. Ce fut le cas de
Valentin, Jean-Pascal, Reda et Pierre-Louis. Arrêtés pour avoir
perturbé un débat « université-emploi » qui se tenait sur
l’Université, en juin 2006, et dont la police filtrait les entrées à
l’aide d’une liste de noms, ne laissant passer que le patronat et les
dirigeant-e-s de l’université à la demande de ceux-ci. Ils furent
alors condamnés à de lourdes peines : de la prison avec sursis et une
lourde amende de 5800 euros. La mobilisation avait alors permis de
réunir la somme.
Mais près de 4 ans après les fait, un policier fait valoir ses droits
à l’expertise. Le tribunal condamne alors ces 4 camarades à lui verser
la somme de 4900 euros au titre du préjudice subit, et ce avant le 20
mars. Ils n’ont évidemment pas les moyens de s’acquitter de cette
somme.
La Fédération SUD Etudiant n’abandonnera pas ses militant-e-s et les
étudiant-e-s grévistes. La répression est une arme de l’état et du
patronat pour briser les résistances. Soutenir ceux qui en sont
victimes, c’est permettre à de nouvelles luttes d’avoir lieu, c’est
faire un pied de nez à nos ennemis, c’est empêcher la peur de
s’installer. Que ce soit pendant le mouvement de grève à GRDF, celui
du tramway à Lyon, partout en France pendant les différents mouvements
étudiants et lycéens de ces dernières années ou encore à l’encontre
des militant-e-s de Continental, de l’USTKE et du LKP la répression a
frappé.
Organisation syndicale aux moyens financiers limités, en butte à de
nombreux cas de répression (Loi Fillon en 2005, LEC en 2006, contre la
LRU en 2007 et 2009 ainsi que diverses luttes sociales sur les
thématiques telles que le logement, les sans-papiers...) touchant ses
militant-e-s, la Fédération SUD Etudiant ne peut supporter seule cette
condamnation.
C’est pourquoi nous appelons à soutenir ces camarades en :
* publiant et faisant circuler cet appel, si vous disposez d’un site
Web et/ou d’un organe de presse ;
* en envoyant un chèque à l’ordre de Solidaires 13 en inscrivant au
dos "Solidarité répression Aix", à Solidaires 13, C/O SUD PTT BP33
13302 Marseille cedex 3
anti-LEC doivent s’acquitter de dommage et intérêts important, près de
4 ans après.
Le mouvement contre la LEC (loi d’Egalite des Chances) de 2006 fut le
plus important mouvement social de ces dernières années, exemplaire
par la forme, unissant travailleurs/euses en formation, en recherche
d’emploi, en retraite, en activité...Cette loi a suscité douze
semaines de lutte exceptionnelle qui se sont soldées par le retrait du > CPE. Ce fut aussi l’un des plus réprimés. Des milliers d’arrestations
se soldant par des centaines de condamnation eurent lieu. La
répression a pour objectif de faire taire les révoltes sociales que
cette société inégalitaire engendre nécessairement. Parmi les victimes
de l’arbitraire, arrêtées pour faire du chiffre, il y avait aussi des
militant-e-s un peu trop en vue au goût du pouvoir. Ce fut le cas de
Valentin, Jean-Pascal, Reda et Pierre-Louis. Arrêtés pour avoir
perturbé un débat « université-emploi » qui se tenait sur
l’Université, en juin 2006, et dont la police filtrait les entrées à
l’aide d’une liste de noms, ne laissant passer que le patronat et les
dirigeant-e-s de l’université à la demande de ceux-ci. Ils furent
alors condamnés à de lourdes peines : de la prison avec sursis et une
lourde amende de 5800 euros. La mobilisation avait alors permis de
réunir la somme.
Mais près de 4 ans après les fait, un policier fait valoir ses droits
à l’expertise. Le tribunal condamne alors ces 4 camarades à lui verser
la somme de 4900 euros au titre du préjudice subit, et ce avant le 20
mars. Ils n’ont évidemment pas les moyens de s’acquitter de cette
somme.
La Fédération SUD Etudiant n’abandonnera pas ses militant-e-s et les
étudiant-e-s grévistes. La répression est une arme de l’état et du
patronat pour briser les résistances. Soutenir ceux qui en sont
victimes, c’est permettre à de nouvelles luttes d’avoir lieu, c’est
faire un pied de nez à nos ennemis, c’est empêcher la peur de
s’installer. Que ce soit pendant le mouvement de grève à GRDF, celui
du tramway à Lyon, partout en France pendant les différents mouvements
étudiants et lycéens de ces dernières années ou encore à l’encontre
des militant-e-s de Continental, de l’USTKE et du LKP la répression a
frappé.
Organisation syndicale aux moyens financiers limités, en butte à de
nombreux cas de répression (Loi Fillon en 2005, LEC en 2006, contre la
LRU en 2007 et 2009 ainsi que diverses luttes sociales sur les
thématiques telles que le logement, les sans-papiers...) touchant ses
militant-e-s, la Fédération SUD Etudiant ne peut supporter seule cette
condamnation.
C’est pourquoi nous appelons à soutenir ces camarades en :
* publiant et faisant circuler cet appel, si vous disposez d’un site
Web et/ou d’un organe de presse ;
* en envoyant un chèque à l’ordre de Solidaires 13 en inscrivant au
dos "Solidarité répression Aix", à Solidaires 13, C/O SUD PTT BP33
13302 Marseille cedex 3
